Mais certain jour, j’ai du mal à comprendre leur acharnement

Il y a quelques temps, je vous chuchotais une nouvelle qui a rendu cette semaine assez éprouvante psychologiquement. En premier lieu, je ne voulais pas en parler, mais d’autre évènement font que j’ai besoin de me confier…
Par respect pour la personne concernée, je ne dévoilerai pas son lien avec nous. Disons qu’elle nous est très chère. Cette personne en question a fait une TS dimanche dernier.
Le pourquoi du comment, nous essayons de le comprendre, avec des suppositions trop nombreuses. Nous en discutons calmement, chaque jour, chaque soir, entre nous. Pour finalement se dire, qu’elle seule connaît la réponse.
Passant par des étapes de culpabilité, d’impuissance. Nous savons pourtant que ce n’est pas notre faute… c’est ce que j’essaie de faire comprendre à mon homme. Mais il ressasse le passé, cherchant l’évènement qui aurait tout déclencher, par sa faute… Il croit le trouver, mais pour arriver à la TS, c’est sans doute un trop plein d’évènements, la fameuse goûte.
Alors, je parle avec lui, je le soutiens, j’arrive doucement à lui faire savoir que Non, ce n’est pas lui, ni moi, ni nous. Enfin, je n’en suis pas certaine. Allez savoir.
Je préfère pourtant penser à demain, à ce que nous allons apporter à cette personne. Elle a besoin d’amour, c’est ce que nous en avons conclu. D’amour et de présence, sans pour autant l’étouffer de bonnes intentions.
Quand je pense que nous l’avions recueilli, il y a quelques temps. Et par je ne sais quel procédé, cette personne a décidé de partir, retourner d’où elle avait fuit.
J’avais des doutes sur les raisons de son départ, une histoire de conseil donné par d’autre personne, que je soupçonne moins tolérante et trop « formaté» .
Et s’en suit une farandole de « si» ou « peut-être que» , et voilà que je tombe dans le même cercle que mon homme.
Aujourd’hui, j’avais réussi à rassurer mon homme. Je m’étais rassuré par la même occasion. Nous en étions rester sur le point cité ci-dessus, de l’amour, beaucoup d’amour. Aucun regret. Cette personne est bien entouré, médicalement et psychologiquement, dans cette hôpital. La médecin nous a conseillé de la laisser souffler . Ce n’est pas faux.
Nous l’appelons tous les deux jours pour lui rappeler que nous somme là, que nous l’aimons. Un colis est presque sur le point de partir, avec des bouquins, un doudou, des friandises et des mots d’amour.
Je pense que nous ne pouvons pour l’instant, rien faire de plus.
Seulement, certaines personnes pensent que nous n’en faisons pas assez. Elles se permettent de nous dicter la conduite à suivre, comme si elles savaient… mieux que nous. A croire qu’elles ont oublié que nous sommes passé par là, nous aussi. Enfin, j’avoue, pour moi, ce n’est pas évident à deviner. Mais ce n’est pas une raison.
En 15 min, elles ont réussi à anéantir mon homme et toute la positivité que je lui avais transmise, à coup de mauvais souvenir, de reproches, d’ignorance.
Je n’ai pas la science infuse, certes. Mais dans le domaine de l’auto-destruction, j’en connais un rayon. Mon homme y a gouté pendant des années aussi. Nous nous en sommes sorti, grâce à nous, deux, ensemble.
Je pense donc que, peut-être, nous avons eu la chance d’en apprendre beaucoup.
Apparemment, pas assez… pour nos proches.